Le prince et le pédophile : de Cohn-Bendit à Polanski
La pédopornographie sur Internet est diabolisée. Mais la pédophilie bien réelle est angélisée, pour peu qu’elle soit le fait de célébrités (des « people ») comme Cohn-Bendit ou Roman Polanski. Les sociétés traditionnelles réprimaient la pédophilie dans le secret de leurs institutions ; la société moderne post soixante-huitarde en a fait un instrument politique.
Roman Polanski
Explications :
1 – De la protection de l’innocence dans les sociétés traditionnelles…
Dans les sociétés traditionnelles la pédophilie était cachée. Le silence protégeait la candeur des enfants et l’innocence des relations parents/enfants. Pour autant, le risque d’atteinte à
l’intégrité des enfants n’était pas négligé : les parents leur recommandaient la prudence dans leurs relations avec les adultes et la légende de « l’ogre » visait à protéger des mauvaises
rencontres. Bien sûr, il arrivait que des adultes pervers débauchent des gamins : alors, sans porter l’affaire sur la place publique, les institutions – famille, église, école, mouvements de
jeunesse – réglaient l’affaire en leur sein. La sexualité, même déviante, restait d’abord une affaire privée, même si la loi réprimait le détournement de mineurs.
2 -… à l’apologie des pratiques déviantes pour détruire l’ordre ancien
Dans la foulée de Mai 68, la révolution des mœurs a changé la donne. La « libération sexuelle » est devenue un instrument au service, non de la « révolution », mais de la révolte des élites :
http://www.polemia.com/article.php?id=1902
Dans son élan la « révolution sexuelle » a déculpabilisé dans un premier temps puis magnifié les pratiques sexuelles jugées jusqu’ici « déviantes » : l’homosexualité d’abord, la pédophilie
ensuite. La légitimation des relations sexuelles adultes/enfants a été promue par toute une génération de soixante-huitards (joignant parfois le geste à la parole) : de Cohn-Bendit à Serge July
(fondateur du quotidien Libération) en passant par Michel Polac (inventeur d’une télévision de lynchage médiatique) et Romain Goupil (cinéaste issu de la Ligue communiste
révolutionnaire).
« Cohn-Bendit : l’angélisation de l’ogre » : http://www.polemia.com/article.php?id=2209
En 1977, des communistes aux « nouveaux philosophes » toute l’intelligentsia signe une pétition en faveur d’inculpés dans une affaire de pédophilie : Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de
Beauvoir, Roland Barthes, Francis Ponge, André Glucksmann, Bernard Kouchner, François Chatelet, Patrice Chéreau, Philippe Sollers, Félix Guattari, Jack Lang. Il s’agit alors de « libérer » les
enfants de l’oppression de ces institutions que sont la famille, l’école ou l’église. La pédophilie est une arme de guerre pour détruire l’ordre ancien.
3 – Les affaires de pédophilie : du grain à moudre pour les média
La fin des années 1980 et surtout le début des années 1990 seront marqués par un revirement de la situation : la pédophilie est à nouveau réprimée, mais surtout les affaires de pédophilie
deviennent pain bénit pour les média qui y trouvent bien des avantages :
– commercialement : des histoires faciles à raconter, assez sordides et se vendant bien ;
– idéologiquement : des coupables intéressants issus de toutes les couches de la population, sans oublier des pères de famille, des prêtres et des chefs scouts. Bref, des cas particuliers bien
utiles pour achever le travail de destruction des institutions traditionnelles.
Dans cet esprit, la parole de l’enfant est absolutisée par des « experts » pédiatriques qui ne veulent pas voir qu’elle peut aussi être mythomane. Cette sacralisation du témoignage enfantin
couplée avec l’hypermédiatisation débouche sur le scandale d’Outreau : cédant à un emballement médiatique, procureurs et juges condamnent sans discernement innocents et coupables de cette petite
ville populaire du Pas-de-Calais. La fragilité des preuves (où commence un attouchement ?) et la médiatisation des affaires débouchent sur de nombreux suicides : de coupables parfois, d’innocents
souvent.
Qu’importe : grâce à cela l’appareil bureaucratique et l’appareil judiciaire disposent d’un moyen privilégié pour intervenir à l’intérieur de la vie des familles, des églises et des mouvements de
jeunesse, ce qui nous rappelle que c’est toujours au nom du « bien » que le totalitarisme progresse.
4 – Le prétexte de la pédopornographie, cheval de Troie à la censure sur Internet
Aujourd’hui des ministres et des célébrités racontent sans vergogne qu’ils vont chercher « des garçons » dans des pays plus ou moins lointains (Maroc ou Tunisie, Thaïlande ou Indonésie).
Pourtant la lutte contre la pédophilie sur Internet (en fait contre la pédopornographie) est promue grande cause nationale. Dès le milieu des années 1990, le Parlement européen a multiplié les
résolutions visant à « combattre sur Internet la pédophilie, le révisionnisme et le racisme ». Et c’est toujours au nom de la « lutte contre la pédophilie » que sont prises des
mesures visant à censurer Internet en France. La pédophilie est ainsi un simple prétexte avancé pour roder des dispositifs de censure contre ce qui menace le politiquement correct.
L’affaire Polanski est à cet égard exemplaire de l’hypocrisie de la classe dirigeante. Media et hommes politiques (de Frédéric Mitterrand à Nicolas Sarkozy) sont venus au secours de ce cinéaste
condamné aux Etats-Unis pour avoir eu (et reconnu) des relations sexuelles avec une mineure de treize ans. Et ce sont les mêmes qui militeront pour la censure sur Internet au nom du risque d’y
trouver des images pédopornographiques !
Portée sur le devant de la scène depuis quarante ans, la pédophilie n’a sûrement pas reculé, bien au contraire : les hommes de « mauvaise vie » (titre d’un ouvrage autobiographique récent de
Frédéric Mitterrand) ne quittent les salles de rédaction que pour les palais ministériels. Mais la valorisation de la pédophilie comme de la lutte contre la pédopornographie a servi de bélier :
contre les institutions traditionnelles dans un premier temps ; contre la liberté sur Internet dans un deuxième temps.
28/09/2009
Source Polémia
Le visage abominable de Mai 68 : la pédophilie
Les média nous font l’apologie, avec un brin de nostalgie, de cette période de délire obsessionnel. Sur son blog, Alain Escada nous rappelle que la libération sexuelle n’était pas seulement une
vague histoire de coucheries hors-mariage : bon nombre de soixante-huitards ont milité pour la pédophilie !
« En 1977, plusieurs intellectuels signent une pétition en faveur d’inculpés maintenus en détention provisoire pendant trois années dans une affaire de pédophilie. Les signataires s’appellent
Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Francis Ponge, André Glucksmann, Bernard Kouchner, François Chatelet, Patrice Chéreau, Philippe Sollers, Félix Guattari, Jack
Lang… Si le journal Le Monde, qui a publié cette pétition, fait aujourd’hui son autocritique, Libé joue sur les deux tableaux : Serge July avoue que son journal a “légitimé
des pratiques parfois criminelles”. »
« Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l’hebdomadaire gauchiste Charlie-Hebdo, fut en 1968 l’un des organisateurs de la grève de l’ORTF. Dans l’un de ses livres,
il parle de son expérience homosexuelle et… pédophile ! »
« Romain Goupil, cinéaste, socialiste, ancien membre de la Ligue communiste révolutionnaire : “J’ai envie de dire : oui, je suis pédophile !” »
http://alainescada.hautetfort.com/archive/2008/05/09/mai-68-michel-polac-et-la-pedophilie.html
Que dit Daniel Cohn-Bendit, principal meneur de Mai 68 ?
Daniel Cohn-Bendit, Le Grand Bazar, Paris, édition Belfond, 1975 :
« Il m’est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me
posait un problème. Je leur demandais : “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m’avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?” Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même
» (p. 203).
« Un des problèmes du jardin d’enfants, c’est que les libéraux admettent, à la rigueur, l’existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d’avoir un comportement qui
permette aux enfants de réaliser leur sexualité » (p. 209).
Mai 1977. Le quotidien Libération, organe « contestataire », porte-parole de l’esprit de Mai 68, publie ce glaçant plaidoyer pour la pédophilie et contre « l’ordre moral » :
« La tyrannie bourgeoise fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières » (Libération du
07/05/1977).
Mai 68, Michel Polac et la pédophilie
On nous présente Mai 68 comme une étape indispensable à la libération de l'individu. Anniversaire oblige, pas moyen
d'échapper à la propagande soixante-huitarde. C'est pourquoi nous voulons rappeler la vérité : mai 68 était une œuvre de subversion prête à banaliser les pires travers.
Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l'hebdomadaire Charlie-Hebdo, fut en 1968 l'un des organisateurs de la grève de l'ORTF. Dans l'un de ses livres, il parle de
son expérience homosexuelle et... pédophile !
« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait
18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre,
sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma
chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon
pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le
pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »
La jeune femme s’est acquittée de la somme de 135
euros puis a contesté la forte amende auprès de l’officier du Ministère public. Depuis, la victime continue de payer de sa poche. Appels téléphoniques, courriers en recommandé… l’automobiliste
remue ciel et terre pour avoir gain de cause . Elle a dû réclamer de la mairie d’Hennebont un justificatif prouvant que la rue en question est imaginaire.
L'enquête pour «abus de confiance» et «faux et usage de faux» vise des
mouvements de fonds suspects (évalués au total à environ € 350 000) entre les organisations "la FIDL" et les "Parrains de SOS Racisme", deux proches de Julien Dray et l'inculpé.
Quant à la prise de la Bastille, les historiens de tout bord s’accordent sur un
point : elle fut tout sauf glorieuse.