Le prince et le pédophile : de Cohn-Bendit à Polanski

 

La pédopornographie sur Internet est diabolisée. Mais la pédophilie bien réelle est angélisée, pour peu qu’elle soit le fait de célébrités (des « people ») comme Cohn-Bendit ou Roman Polanski. Les sociétés traditionnelles réprimaient la pédophilie dans le secret de leurs institutions ; la société moderne post soixante-huitarde en a fait un instrument politique.

 

Roman Polanski  

 

Explications :


1 – De la protection de l’innocence dans les sociétés traditionnelles…


Dans les sociétés traditionnelles la pédophilie était cachée. Le silence protégeait la candeur des enfants et l’innocence des relations parents/enfants. Pour autant, le risque d’atteinte à l’intégrité des enfants n’était pas négligé : les parents leur recommandaient la prudence dans leurs relations avec les adultes et la légende de « l’ogre » visait à protéger des mauvaises rencontres. Bien sûr, il arrivait que des adultes pervers débauchent des gamins : alors, sans porter l’affaire sur la place publique, les institutions – famille, église, école, mouvements de jeunesse – réglaient l’affaire en leur sein. La sexualité, même déviante, restait d’abord une affaire privée, même si la loi réprimait le détournement de mineurs.


2 -… à l’apologie des pratiques déviantes pour détruire l’ordre ancien


Dans la foulée de Mai 68, la révolution des mœurs a changé la donne. La « libération sexuelle » est devenue un instrument au service, non de la « révolution », mais de la révolte des élites :
http://www.polemia.com/article.php?id=1902
Dans son élan la « révolution sexuelle » a déculpabilisé dans un premier temps puis magnifié les pratiques sexuelles jugées jusqu’ici « déviantes » : l’homosexualité d’abord, la pédophilie ensuite. La légitimation des relations sexuelles adultes/enfants a été promue par toute une génération de soixante-huitards (joignant parfois le geste à la parole) : de Cohn-Bendit à Serge July (fondateur du quotidien Libération) en passant par Michel Polac (inventeur d’une télévision de lynchage médiatique) et Romain Goupil (cinéaste issu de la Ligue communiste révolutionnaire).
« Cohn-Bendit : l’angélisation de l’ogre » : http://www.polemia.com/article.php?id=2209
En 1977, des communistes aux « nouveaux philosophes » toute l’intelligentsia signe une pétition en faveur d’inculpés dans une affaire de pédophilie : Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Francis Ponge, André Glucksmann, Bernard Kouchner, François Chatelet, Patrice Chéreau, Philippe Sollers, Félix Guattari, Jack Lang. Il s’agit alors de « libérer » les enfants de l’oppression de ces institutions que sont la famille, l’école ou l’église. La pédophilie est une arme de guerre pour détruire l’ordre ancien.


3 – Les affaires de pédophilie : du grain à moudre pour les média


La fin des années 1980 et surtout le début des années 1990 seront marqués par un revirement de la situation : la pédophilie est à nouveau réprimée, mais surtout les affaires de pédophilie deviennent pain bénit pour les média qui y trouvent bien des avantages :
– commercialement : des histoires faciles à raconter, assez sordides et se vendant bien ;
– idéologiquement : des coupables intéressants issus de toutes les couches de la population, sans oublier des pères de famille, des prêtres et des chefs scouts. Bref, des cas particuliers bien utiles pour achever le travail de destruction des institutions traditionnelles.
Dans cet esprit, la parole de l’enfant est absolutisée par des « experts » pédiatriques qui ne veulent pas voir qu’elle peut aussi être mythomane. Cette sacralisation du témoignage enfantin couplée avec l’hypermédiatisation débouche sur le scandale d’Outreau : cédant à un emballement médiatique, procureurs et juges condamnent sans discernement innocents et coupables de cette petite ville populaire du Pas-de-Calais. La fragilité des preuves (où commence un attouchement ?) et la médiatisation des affaires débouchent sur de nombreux suicides : de coupables parfois, d’innocents souvent.
Qu’importe : grâce à cela l’appareil bureaucratique et l’appareil judiciaire disposent d’un moyen privilégié pour intervenir à l’intérieur de la vie des familles, des églises et des mouvements de jeunesse, ce qui nous rappelle que c’est toujours au nom du « bien » que le totalitarisme progresse.


4 – Le prétexte de la pédopornographie, cheval de Troie à la censure sur Internet


Aujourd’hui des ministres et des célébrités racontent sans vergogne qu’ils vont chercher « des garçons » dans des pays plus ou moins lointains (Maroc ou Tunisie, Thaïlande ou Indonésie). Pourtant la lutte contre la pédophilie sur Internet (en fait contre la pédopornographie) est promue grande cause nationale. Dès le milieu des années 1990, le Parlement européen a multiplié les résolutions visant à « combattre sur Internet la pédophilie, le révisionnisme et le racisme ». Et c’est toujours au nom de la « lutte contre la pédophilie » que sont prises des mesures visant à censurer Internet en France. La pédophilie est ainsi un simple prétexte avancé pour roder des dispositifs de censure contre ce qui menace le politiquement correct.
L’affaire Polanski est à cet égard exemplaire de l’hypocrisie de la classe dirigeante. Media et hommes politiques (de Frédéric Mitterrand à Nicolas Sarkozy) sont venus au secours de ce cinéaste condamné aux Etats-Unis pour avoir eu (et reconnu) des relations sexuelles avec une mineure de treize ans. Et ce sont les mêmes qui militeront pour la censure sur Internet au nom du risque d’y trouver des images pédopornographiques !
Portée sur le devant de la scène depuis quarante ans, la pédophilie n’a sûrement pas reculé, bien au contraire : les hommes de « mauvaise vie » (titre d’un ouvrage autobiographique récent de Frédéric Mitterrand) ne quittent les salles de rédaction que pour les palais ministériels. Mais la valorisation de la pédophilie comme de la lutte contre la pédopornographie a servi de bélier : contre les institutions traditionnelles dans un premier temps ; contre la liberté sur Internet dans un deuxième temps.


Andrea Massari
28/09/2009

 


Source Polémia


Le visage abominable de Mai 68 : la pédophilie


Les média nous font l’apologie, avec un brin de nostalgie, de cette période de délire obsessionnel. Sur son blog, Alain Escada nous rappelle que la libération sexuelle n’était pas seulement une vague histoire de coucheries hors-mariage : bon nombre de soixante-huitards ont milité pour la pédophilie !
« En 1977, plusieurs intellectuels signent une pétition en faveur d’inculpés maintenus en détention provisoire pendant trois années dans une affaire de pédophilie. Les signataires s’appellent Louis Aragon, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Francis Ponge, André Glucksmann, Bernard Kouchner, François Chatelet, Patrice Chéreau, Philippe Sollers, Félix Guattari, Jack Lang… Si le journal Le Monde, qui a publié cette pétition, fait aujourd’hui son autocritique, Libé joue sur les deux tableaux : Serge July avoue que son journal a “légitimé des pratiques parfois criminelles”. »
« Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l’hebdomadaire gauchiste Charlie-Hebdo, fut en 1968 l’un des organisateurs de la grève de l’ORTF. Dans l’un de ses livres, il parle de son expérience homosexuelle et… pédophile ! »
« Romain Goupil, cinéaste, socialiste, ancien membre de la Ligue communiste révolutionnaire : “J’ai envie de dire : oui, je suis pédophile !” »


http://alainescada.hautetfort.com/archive/2008/05/09/mai-68-michel-polac-et-la-pedophilie.html

Que dit Daniel Cohn-Bendit, principal meneur de Mai 68 ?
Daniel Cohn-Bendit, Le Grand Bazar, Paris, édition Belfond, 1975 :
« Il m’est arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi vous m’avez choisi, moi, et pas les autres gosses ?” Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même » (p. 203).
« Un des problèmes du jardin d’enfants, c’est que les libéraux admettent, à la rigueur, l’existence de la sexualité, alors que nous, on essayait de la développer, d’avoir un comportement qui permette aux enfants de réaliser leur sexualité » (p. 209).
Mai 1977. Le quotidien Libération, organe « contestataire », porte-parole de l’esprit de Mai 68, publie ce glaçant plaidoyer pour la pédophilie et contre « l’ordre moral » :
« La tyrannie bourgeoise fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières » (Libération du 07/05/1977).

Andrea Massari

 

 

Mai 68, Michel Polac et la pédophilie

On nous présente Mai 68 comme une étape indispensable à la libération de l'individu. Anniversaire oblige, pas moyen d'échapper à la propagande soixante-huitarde. C'est pourquoi nous voulons rappeler la vérité : mai 68 était une œuvre de subversion prête à banaliser les pires travers.
Michel Polac, journaliste et écrivain, ancien chroniqueur à l'hebdomadaire Charlie-Hebdo, fut en 1968 l'un des organisateurs de la grève de l'ORTF. Dans l'un de ses livres, il parle de son expérience homosexuelle et... pédophile !
« Oui, j’ai vécu cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu avec mon ventre. (...) De même avec un autre I. à 28 ans, il avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le pénètre, il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »

Extrait de 'Journal', récit autobiographique de Michel Polac, p.147
Publié dans : délinquance
Mercredi 7 octobre 2009

flashée par un radar dans une rue qui n’existe pas !

Tous les coups sont bons pour plumer les automobilistes. Une habitante de Hennebont (Morbihan) conteste depuis mai un PV dressé pour excès de vitesse. Le délit aurait été constaté rue de Ploemeur à Hennebont. Problème : cette rue n’existe pas. Deux autres personnes auraient été également verbalisées le même jour et dans la même rue fantôme.

La jeune femme s’est acquittée de la somme de 135 euros puis a contesté la forte amende auprès de l’officier du Ministère public. Depuis, la victime continue de payer de sa poche. Appels téléphoniques, courriers en recommandé… l’automobiliste remue ciel et terre pour avoir gain de cause . Elle a dû réclamer de la mairie d’Hennebont un justificatif prouvant que la rue en question est imaginaire.
Mais le Centre d’appel du contrôle automatisé de Rennes (Ille-et-Vilaine), reste sourd.


Il est vrai que l’Etat est toujours très prompt à traire les contribuables comme des vaches à lait. Moins quand il s’agit de les protéger ou de les dédommager…
Publié dans : délinquance
Dimanche 20 septembre 2009

James Delingpole parle au Professeur Ian Plimer, géologue australien, dont le dernier livre montre que le « réchauffement climatique d’origine humaine » est une fiction ruineuse et dangereuse, un « luxe de pays développé »  sans aucune base scientifique. Honte aux éditeurs qui n’ont pas voulu de ce livre !

Imaginez à quel point le monde serait merveilleux si le réchauffement climatique d’origine humaine n’avait été qu’une fiction dans l’imagination d’Al Gore. Plus de ces fermes éoliennes immondes étendant leur ombre sur le haut pays. Plus de factures d’électricité délirantes, augmentées artificiellement par une taxe carbone instaurée par l’Union Européenne. Plus besoin de prendre chaque jour de douceur ensoleillée comme le terrible présage d’un désastre écologique à venir Et, finalement, plus besoin du projet de loi de limitation des émissions de carbone à 7.400 milliards de dollars – la plus haute taxe de l’histoire américaine – que le président Obama et ses partisans essayent sans relâche d’imposer à l’économie des Etats-Unis.

N’imaginez plus, votre bonne fée est ici. Son nom est Ian Plimer, professeur de géologie minière à l’Université d’Adélaïde, et il a récemment publié Heaven And Earth , un livre qui fera date et changera pour toujours la façon dont nous pensons au changement climatique.

« L’hypothèse comme quoi l’activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu’elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l’astronomie, l’histoire, l’archéologie et la géologie », explique Plimer, et bien que sa thèse ne soit pas nouvelle, il y a peu de chances que vous l’ayez entendue exprimée avec autant de vigueur, de certitude et d’autorité scientifique. Alors que d’autres sceptiques comme Bjorn Lomborg ou Lord Lawson of Blaby se préparent soigneusement à approuver les prédictions les plus modestes du Groupe Intergouvernemental d’experts sur l’Evolution du Climat (GIEC), Plimer ne cède pas un pouce de terrain. La théorie du réchauffement climatique d’origine humaine, explique-t-il, est la plus grande, la plus dangereuse, et la plus ruineuse manipulation de l’histoire.

Pour comprendre, allons à la rencontre du bon professeur. L’homme a le teint hâlé, les trais rudes, les cheveux blancs, la soixantaine – courtois et jovial mais combatif quand il faut l’être – et rayonne de la santé d’un homme qui a passé la moitié de sa vie dans des expéditions sur le terrain en Iran, en Turquie et dans son cher Outback australien. Et il est assis dans mon jardin à boire du thé pendant un de ces jours que George Monbiot du Guardian aimerait faire interdire. Un beau jour doux et ensoleillé.

Alors, allons-y, prof. Qu’est-ce qui vous rend si sûr que ce que vous dites est vrai et que tous ces scientifiques qui disent le contraire est faux ?

« Je suis géologue. Nous autres géologues avons toujours admis que le climat change au cours du temps. Nous sommes différents de ces gens qui soutiennent le réchauffement climatique anthropocentrique par notre compréhension des échelles. Ils ne s’intéressent qu’aux 150 dernières années Notre cadre est de 4.567 millions d’années. Ce qu’ils essayent de faire équivaut à essayer de comprendre l’intrigue de Casablanca à partir d’une courte séquence de la scène d’amour. Vous ne pouvez pas. Ca ne marche pas.

La force de Heaven And Earth est de restaurer une perspective scientifique à un débat qui a été détourné par « des politiciens, des activistes de l’environnement et des opportunistes ». Il fait remarquer, par exemple, que la glace des pôles n’a été présente sur terre que pendant 20% du temps géologique; que les extinctions d’espèces sont banales ; que les changements climatiques sont cycliques et normaux ; que le CO2 dans l’atmosphère – auquel l’activité humaine contribue pour une fraction infime – ne représente que 0,001% du CO2 contenu dans les océans, les roches de surface, les terres et les espèces vivantes ; que le CO2 n’est pas un polluant mais une nourriture pour les végétaux ; que les périodes les plus chaudes de la Terre – comme lorsque les Romains faisaient pousser des vignes et des citronniers jusqu’au nord du Mur d’Hadrien en Angleterre – étaient des époques de richesse et d’abondance.

Tout ceci sont des faits scientifiques avérés – plus que ce que vous pouvez dire de ces modèles informatiques dégorgeant leur flot de scénarios de fin du monde avec des températures inexorablement croissantes, des îles submergées et des banquises qui s’effondrent. Plimer n’accorde aucune confiance à ces modèles parce qu’ils semblent n’avoir peu ou pas de prise avec la réalité observée.
« Je suis un scientifique de terrain. Je suis dehors chaque jour, enfoncé dans la m… jusqu’au cou à récolter des données brutes. Et c’est pourquoi je suis si sceptique quant à ces modèles, qui n’ont rien à voir avec la science ou l’empirisme mais se contentent de torturer les données jusqu’à ce qu’elles se confessent. Aucun d’entre eux n’a prévu la période de refroidissement global dans laquelle nous nous trouvons. Il n’y a pas de problème de réchauffement climatique. Il a cessé en 1998. Les deux dernières années de refroidissement ont effacé presque trente ans d’augmentation de température.

La position sans compromis de Plimer ne l’a pas rendu populaire. « Ils disent que je viole les vaches, que je mange les bébés, que je ne sais rien sur quoi que ce soit. Ma lettre favorite est celle qui dit: « Cher monsieur, allez vous faire foutre ». J’ai aussi eu droit à une manifestation à Sidney lors du lancement d’un de mes livres, et j’avais une mère venant vers moi en tenant son gamin de deux ans dans les bras en disant : «  Vous n’avez donc aucune moralité ? L’avenir de cet enfant est en train d’être détruit. » Typique du personnage, Plimer lui rétorqua vigoureusement: « Si vous êtes tellement inquiète, pourquoi avoir eu un enfant ? »

Cette approche pragmatique doit sans doute quelque chose à l’éducation du jeune Ian à Sydney, dans une situation financière difficile. Son père souffrait de sclérose multiple, laissant sa mère élever trois enfants sur le seul salaire d’une institutrice.

« Nous ne pouvions pas nous offrir une télévision – bien que la télé soit arrivée en Australie dès 1956. Nous utilisions le même sac en papier brun encore et encore pour nos déjeuners à l’école, nous éteignions toujours les lumières, non à cause d’un quelconque impératif moral, mais par pure nécessité. »

L’écologisme moderne l’irrite profondément, notamment parce qu’il est mené par des gens qui sont trop riches.

« Quand j’essaye d’expliquer le réchauffement climatique à des gens en Iran ou en Turquie, ils n’ont pas la moindre idée de ce dont je parle. Leur vie se résume à survivre jusqu’au lendemain, à trouver leur prochain repas. La culpabilité écologique est un luxe de pays développé. C’est la nouvelle religion de populations urbaines ayant perdu leur foi dans le Christianisme. Le rapport du GIEC est leur bible. Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes. »

Heaven And Earth est la suite d’un livre de vulgarisation publié par Plimer en 2001, appelé A Short History of Planet Earth. Il se basait sur dix années d’émission radio sur ABC destinées aux habitants des zones rurales. Bien que le livre soit un best-seller et gagne un prix Euréka, ABC refusa de publier la suite, de même que les autres éditeurs majeurs que l’auteur approcha.

« Il y a ici beaucoup de gens qui ont peur . Personne ne veut aller contre le paradigme à la mode. »

Puis, quelqu’un l’a mis en relation avec un minuscule éditeur perdu au milieu du bush – « Le mari, l’épouse, trois enfants, si pauvres qu’ils n’avaient même pas de rideaux ». – et ils ont dit oui.

Plimer se retint de réclamer une avance qu’ils ne pouvaient clairement pas se permettre. Mais quelque chose de remarquable est arrivé. Les 5 000 exemplaires de la première édition furent écoulés en deux jours seulement. Cinq autres éditions ont rapidement suivi. L’ouvrage a été vendu à 26 500 exemplaires rien qu’en Australie – avec des perspectives tout aussi réjouissantes pour l’Angleterre et les Etats-Unis. Il est même question d’une édition destinée à la très verte Allemagne.

Mais entre tous, les Australiens, avec leurs feux de brousse et leurs sécheresses prolongées, ne devraient-ils pas être les derniers à souscrire à son message

« Ah, mais l’homme de la rue n’est pas un imbécile. Je reçois parfois jusqu’à 1 000 lettres et emails par jour de gens qui se sentent impuissants, désabusés et carrément malades de toutes les aberrations qu’ils entendent sur le réchauffement climatique de la part de gauchistes urbains qui ne savent même pas d’où viennent leur viande ou leur lait. »

En outre, l’économie australienne est particulièrement vulnérable aux effets de l’alarmisme sur le changement climatique

« Bien que disposant de 40% des réserves mondiales d’uranium, nous n’avons pas l’énergie nucléaire. Nous nous reposons sur des tonnes de charbon à bon marché. 80% de notre électricité vient du charbon et les producteurs d’aluminium s’agglutinent autour des bassins houillers. La loi Cap and Trade proposée par Kevin Rudd est la dernière chose dont l’économie australienne a besoin. Si elle passe, le pays fera faillite.

Plimer ne croit pas une seconde qu’elle passera. Comme pour son équivalent américain du projet de loi Waxman-Markey, le projet d’Emission Trading Scheme de Kevin Rudd a réussi à se glisser jusqu’à la Chambre des représentants.

Mais comme en Amérique, le vrai défi attend à la chambre haute, le Sénat. En partie grâce à l’influence de Plimer et de son livre – « les politiciens me téléphonent sans arrêt » – le Sénat rejettera vraisemblablement le texte. S’il le refuse deux fois, alors le gouvernement australien s’effondrera et donnera lieu à une « double dissolution » et des élections anticipées. « L’Australie est un point très intéressant dans le débat sur le changement climatique », note Plimer. [NdT: l'actualité récente semble lui donner raison.]

Bien sûr, les répercussions potentielles hors de l’Australie sont encore plus grandes. Jusqu’à ce jour, les législations environnementales avaient la partie facile dans les parlements de l’Anglosphère et de l’Eurosphère, avec des politiciens plus verts les uns que les autres (de Dave Cameron (dit l’« Eolienne ») à Dave Miliband (du : « Les sceptiques du réchauffement sont les partisans de la  Terre Plate de notre temps. »), se bousculant pour imposer des objectifs d’émission de carbone toujours plus restrictifs et taxer leurs malheureux électorats.

Les politiciens pouvaient s’en tirer tant que duraient les jours où les gens se sentaient assez riches pour payer ces coûts supplémentaires et assez coupables pour penser qu’ils les méritaient. Mais l’effondrement économique global a changé la donne. Comme d’innombrables sondages le montrent, plus les gens se sentent pauvres, plus bas plonge la vertu écologique dans la liste de leurs priorités.

« C’est une des rares bonnes choses à sortir de cette récession, explique Plimer. Les gens commencent à se demander: Avons-nous vraiment les moyens de nous payer toute cette législation verte? »

La lecture de Heaven And Earth est une expérience à la fois enrichissante et terrifiante. Enrichissante parce que 500 pages de prose abondamment annotée, fruits de cinq ans de recherche, vous laissent sans le moindre doute. La contribution de l’homme à ce qu’ils appellent aujourd’hui le « changement climatique » était, est et sera probablement toujours négligeable. Terrifiante, parce que vous ne pouvez qu’être consterné devant tant d’argent gaspillé, tant de restrictions légales érigées en vain pour résoudre un problème qui n’existe pas. (La série South Park, comme souvent, a été probablement la première à illustrer cela dans un épisode mémorable où Al Gore s’invite dans la classe pour prévenir les écoliers du danger que pose une bête terrible, l’Homme-Sanglier-Ours, qui n’existe que dans son esprit…).

Le livre est-il arrivé à temps pour éviter un désastre ? S’il y a une justice, Heaven And Earth contribuera autant au réalisme sur le changement climatique que le film d’Al Gore, une « Vérité Qui Dérange »  en a fait en faveur de l’alarmisme. Mais comme Plimer le sait bien, il existe désormais un vaste corps constitué d’intérêts dressé contre lui : des gouvernements comme celui d’Obama, qui utilisent le « réchauffement climatique » pour faire passer plus de taxes, de régulation et de protectionnisme ; des producteurs d’énergie et des investisseurs qui espèrent faire fortune avec des arnaques comme le marché des droits d’émission de CO2 ; des organisations non-gouvernementales comme Greenpeace dont la levée de fonds est directement liée à l’anxiété du public ; des envoyés spéciaux sur des questions d’environnement qui doivent sans arrêt surenchérir la menace pour justifier leur job.

Pense-t-il vraiment que son message arrivera à passer? Plimer sourit.

« Si, il y a trente ans, vous aviez demandé à n’importe quel médecin ou scientifique d’où venaient les ulcères à l’estomac, ils vous auraient tous donné la même réponse : ils sont évidemment causés par l’acide gastrique consécutif à un excès de stress . Tous sauf deux scientifiques, qui furent cloués au pilori pour leur idée délirante selon laquelle une bactérie serait derrière tout ça. En 2005 ils ont reçu le Prix Nobel. Le consensus s’était trompé. »





James Delingpole
08/07/2009
SPECTATOR.co.uk
Titre original
« Meet the man who has exposed the great climate change
con trick »

Traduction en  français :
http://www.stephane.info/show.php?code%3Dweblog%26direct%3D1485%26lg%3Dfr
Publié dans : culture
Dimanche 13 septembre 2009


Alors que la polémique bat son plein au sujet du vaccin, la stratégie prophylactique mise en place tous azimuts autour de la grippe A (H1N1) commence à faire tousser (autrement que par la contagion !) tant elle prend des dimensions totalitaires où se devine un Big Brother ni désintéressé ni inoffensif derrière des prétextes antiseptiques.

• Elle fait tousser par exemple certains magistrats alors qu’un projet gouvernemental envisage de bouleverser la procédure pénale en cas de pandémie : audiences pénales confiées à un seul magistrat (en violation du principe de collégialité), huis clos généralisés, mineurs envoyés devant le tribunal correctionnel, délais de prescription suspendus… Le Syndicat de la magistrature y voit un « dispositif liberticide », dénonçant la « volonté de créer une justice d’exception par ordonnances gouvernementales, sans débat démocratique »…

• Même si elle fait se frotter les mains des plus jeunes (non pas pour se laver les mains avec de l’eau oxygénée !), la décision de priver des centaines d’élèves d’école pour quelques grippés, par une fermeture systématique (pour une durée de six à sept jours) des classes ou des établissements touchés, elle fait aussi tousser parents d’élèves et enseignants alors que la maladie, certes contagieuse, est très peu pathogène. Au rythme de la contagion, on peut envisager une courbe exponentielle des fermetures. Pour Philippe Tournier, secrétaire général du SNP DEN (principal syndicat des chefs d’établissement) : « On leurre les familles lorsqu’on leur dit que les cours continuent avec la fermeture des classes. » On les leurre d’autant plus que les cours de substitution prévus sur les ondes télévisées font à nouveau s’interroger sur la mainmise de l’Etat en la matière…

• En France métropolitaine, jusque-là plutôt épargnée, comparée à des pays comme l’Angleterre, le nombre de cas de grippe clinique, estimé à 52 300 cas la semaine dernière (contre plus de 30 000 la semaine précédente), « dépasse légèrement » pour la première fois le seuil épidémique – 80 cas pour 100 000 personnes – selon le réseau Sentinelles de l’INSERM. « Il faudra attendre une seconde semaine pour confirmer le dépassement de ce seuil et valider l’arrivée de l’épidémie en France », précise le Dr Thierry Blanchon, responsable du réseau, qui souligne que tous les cas ne sont pas des grippes confirmées. Le nombre de cas de grippe (fièvre supérieure à 39°, signes respiratoires, courbatures) est « très supérieur à ce qu’on observe à la même époque habituellement » même s’il reste « loin des chiffres observés en pleine épidémie hivernale », ajoute-t-il.

• Mais il n’y a pas que la continuité de l’état des service publics qui est envisagée dans des scénarii catastrophe. La radio RTL tient à nous rassurer sans rire : elle a géré « sans panique » la maladie de Christophe Hondelatte, atteint de la grippe H1N1, car la station s’était « préparée à la gestion de cette situation », a indiqué un porte-parole de la station. Selon ce dernier, le journaliste s’est aperçu mercredi qu’il était atteint de la maladie alors qu’ils se trouvait à son domicile et ne s’est donc pas présenté à son travail. Présentateur en début de soirée de l’émission « On refait le monde », il a été remplacé par le journaliste Stéphane Carpentier, qui était présent sur cette tranche de RTL pendant l’été : quelle « gestion » ! Alors qu’un autre cas a été détecté au sein même de la radio, l’actrice Rachida Brakni, que Hondelatte devait invitée et qui est enceinte de huit mois, n’a pas été autorisée, par précaution, à entrer dans la station. Elle a réalisé son entretien depuis un véhicule d’enregistrement garé devant RTL. Les sept studi de la station sont régulièrement nettoyés et chaque intervenant dispose de ses bonnettes personnelles pour coiffer le micro qu’il utilise… Comme on souhaiterait que les présentateurs usent mentalement de « bonnettes » analogues pour préserver aussi leur discours de l’intox et d’une certaine psychose liée à une grippe mentale !

Publié dans : information
Samedi 12 septembre 2009

Après Luc Chatel, Brice Hortefeux et Fadela Amara ont-ils cédé à leur tour à la tentation de la mise en scène ? Le ministre de l'éducation nationale avait été filmé dans un supermarché, le 17 août, en train de dialoguer avec de pseudo clientes – en réalité des sympathisantes de l'UMP ou des employées du supermarché mobilisées pour l'occasion. Brice Hortefeux et Fadela Amara ont, eux, effectué un casting très serré pour offrir aux nombreux médias présents l'image du "consensus" autour de la table ronde organisée au ministère de l'intérieur, lundi 31 août, sur les rapports entre jeunes et policiers.

Dans l'ensemble, la vingtaine de représentants d'associations de banlieue ou de jeunesse ont fait état, au sortir de la réunion, de leur satisfaction quant à la démarche. Pouvait-il en être autrement ? La sélection avait été soigneusement préparée par les ministres, notamment Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la ville, qui a pioché dans ses réseaux personnels. Ni putes ni soumises (NPNS), d'abord, dont l'actuelle présidente, Sihem Habchi – qui a succédé à Fadela Amara à ce poste – s'est félicitée, devant les caméras, de l'approche préventive choisie par le gouvernement. Même chose pour SOS-Racisme, resté proche de la secrétaire d'Etat: son président, Dominique Sopo, a ainsi salué le "dialogue engagé" et souhaité un "travail fructueux".

Il n'est pas sûr, toutefois, que ces déclarations aient beaucoup d'impact dans les cités: les deux associations n'y disposent que d'une implantation limitée et y font l'objet de critiques virulentes, sinon d'un profond rejet. Au moins, les habitants de banlieue connaissent-ils leur existence. Car, pour la fédération Léo Lagrange, la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) ou la Coordination d'associations de l'éducation populaire (Cnajep), invités à représenter la jeunesse devant les ministres, il est à craindre que la plupart des jeunes ignorent tout de leurs activités.

PROXIMITÉ AVEC L'UMP

La légitimité des associations locales sélectionnées est à peine meilleure. En dehors d'une poignée de figures bien implantées, les ministres ont invité des interlocuteurs connus pour leur proximité avec l'UMP. Comme Raid d'aventure, placée sous le patronage de Nicolas Sarkozy et dont le président d'honneur est le sénateur UMP Serge Dassault. Ou comme l'association Zy'Va, largement financée par le conseil général des Hauts-de-Seine et pressentie par l'UMP, pendant la campagne présidentielle de 2007, pour accueillir un déplacement symbolique, et très sensible, du candidat Sarkozy en banlieue.

Quant à Driss Ait Youssef, invité au nom d'APC recrutement, il est auditeur de l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES), un organisme rattaché au ministère de l'intérieur. Mais il s'est surtout fait connaître en conseillant Sarkozy – le fils, Jean, conseiller général UMP des Hauts-de-Seine – sur les banlieues. Entre communication et fabrication artificielle du "consensus", la frontière est parfois bien étroite.


source: Le Monde
Publié dans : politique
Mercredi 2 septembre 2009

Le 1er septembre 2004, débutait la plus grande prise d’otage sanglante de l’histoire à Beslan (1300 adultes et enfants), en Ossétie du nord. Plus de 330 personnes furent tuées dont 186 enfants. Durant trois jours les enfants furent privés d’eau et de nourriture. C’est pourquoi, les familles déposent symboliquement des bouteilles d’eau sur les ruines de l’école et sur les tombes.

Après le 11 septembre, un rouleau compresseur médiatique engendra un courant de sympathie planétaire vis-à-vis de l’Amérique mais rien de similaire n’arriva pour cette petite république du Caucase qui fait partie de la Russie (Fédération de Russie).

Depuis 3 ans, l’association humanitaire « Solidarité Enfants de Beslan » ( http://beslan.hautetfort.com ) invite des enfants survivants en France afin qu’ils puissent oublier leurs blessures tant psychologiques que physiques.

Cette année 16 enfants ont fait le voyage dont la petite Dzerassa (13 ans) qui fut atteinte au visage par une balle et Georgy, atteint à un rein, dont la photo à l’époque fut reprise par toutes les télévisions du monde.

Tous les ans, le 1er septembre, une cérémonie commémorative se déroule à partir de 19h00 sur le Parvis des Droits de l’Homme du Trocadéro à Paris. Cette année, son Excellence Alexandre Orlov, ambassadeur de la Russie en France sera présent.

L’association invite tous les parisiens disponibles à cette date à venir témoigner leur sympathie à ces enfants.

 

 




L'Agence France Presse et les média ont annoncé le 18 août, l'arrivée en France de 16 enfants survivants du dramatique infanticide de Beslan ; tous atteints de graves pathologies.

Grâce à leur séjour  dans des colonies de vacances de la RATP du Jura, avec des petits français de leur âge, les enfants ont oublié le passé et retrouvé la joie de vivre. Les journaux télévisés ont montré leurs jeux et leurs sourires : la réussite de leur restructuration psychologique dans l'environnement paisible de nos campagnes. Ainsi se construit l'Europe.

L'association humanitaire « Solidarité enfants de Beslan » invite les parisiens, par leur présence avec les enfants de Beslan lors de la cérémonie anniversaire, le 1er septembre à 19 heures sur le Parvis des droits de l'homme, à manifester leur refus du terrorisme et leur solidarité avec les innocentes victimes de ce lâche attentat.

Les personnalités présentes sont :

    * Son Excellence Alexandre Orlov, ambassadeur de la Russie en France ;

    * Son Excellence François Zimeray, ambassadeur pour les Droits de l'Homme, représentant M. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères ;

    * M. Nicolas Chibaeff, commissaire général pour l'année France-Russie 2010.
Publié dans : agenda
Jeudi 20 août 2009
Le député (PS) Julien Dray a bel et bien bénéficié d’un système de mouvements de fonds issus de plusieurs organisations, via des proches collaborateurs d’après la police et le parquet dans l’enquête préliminaire. Les sites d’information en ligne Mediapart et Le Monde publient aujourd’hui des extraits de l’enquête.

L'enquête pour «abus de confiance» et «faux et usage de faux» vise des mouvements de fonds suspects (évalués au total à environ € 350 000) entre les organisations "la FIDL" et les "Parrains de SOS Racisme", deux proches de Julien Dray et l'inculpé.

Dans son rapport de synthèse, la jusitce revèle que « certaines sommes encaissées ont été suivies d’un décaissement au profit» de l’élu socialiste.

43 500 euros de dépenses par mois

Les conclusions de l’enquête préliminaire sur les comptes du député socialiste semblent confirmer de nombreuses malversations.

Selon les estimations des policiers et du parquet, entre 2005 et 2008, Julien Dray aurait dépensé 521.919 euros par an en moyenne (soit 43.500 euros par mois) pour des revenus évalués à 407.854 euros (34.000 euros mensuels). Les enquêteurs se sont donc attachés à définir l’origine des fonds suspects.

Des sommes émanant d’associations comme SOS Racisme, les Parrains de SOS racisme ou la FIDL étaient encaissées par des proches de Julien Dray puis reversées à l’élu socialiste.

Les enquêteurs ont exclu tout financement politique.

Dominique Sopo, le Président de SOS racisme n’avait pas hésité à affirmer pour défendre son complice : «La comptabilité de SOS Racisme est extrêmement contrôlée. Il n’y a pas eu 1 euro de détourné!”. Il apparaît au contraire que l’association grassement subventionnée par l'argent public avait une comptabilité assez peu rigoureuse voire - selon certains organes de presse - “chaotique”. cette comptabilité visiblement folklorique caractérisée par de nombreux règlements en liquide avait fait l’objet d’une remarque de la Cour des Comptes en 2002, visiblement non suivie d’effet.
Publié dans : délinquance
Samedi 25 juillet 2009

Les racailles ne respectent même pas les communistes

Le maire communiste de Stains (Seine-Saint-Denis), Michel Beaumale se dit indigné et révolté par «un acte ignoble et particulièrement lâche». Les raisons de son indignation et de sa révolte ? L’agression dont furent victimes deux élus municipaux lors des festivités organisées à Stains pour le 14 Juillet.
Les deux élus communistes se trouvaient dans un ghetto de la ville près d’une barre de taudis quand une meute d’une vingtaine de racailles leur tomba dessus. Ils furent dépouillés de tout ce qu’ils avaient sur eux,: portables, portefeuilles, objets personnels. Ils furent également tabassés.

A Stains, on s’interroge sur les motivations d’un tel acte parce qu’il concerne deux élus communistes qui s’attendaient en toute logique à un peu plus d‘égards de la part des racailles. Car si cette agression aurait pu être expliquée, et pourquoi pas justifiée, à partir du moment où les racailles croyaient « casser du flic », elle devient insupportable à partir du moment où elle concerne des élus communistes. C’est en tout cas ce qu’insinue le maire Michel Beaumale :
« Toute agression est inacceptable (…) mais, pour des hommes et des femmes qui, chaque jour, se dévouent au service de la population, assument avec courage (probablement voulait-il dire 'avec peur') leur mandat d‘élus républicains, il me paraît encore plus ignominieux qu’ils puissent être la cible d’une telle sauvagerie. »

Allons, monsieur le maire ... On ne récolte pourtant que ce que l'on sème.
Publié dans : fait divers
Lundi 20 juillet 2009

« Le 14 juillet, on commémore la prise de la Bastille ! »

Pas tout à fait exact… Le 14 juillet, la République célèbre la première Fête de la Fédération, qui eut lieu le 14 juillet 1790. Voici ce qu’écrit à ce sujet l’encyclopédie en ligne Wikipédia :

« La Fête de la Fédération eut lieu le 14 juillet 1790, pendant la Révolution française, un an jour pour jour après la prise de la Bastille. Les fédérés défilèrent avec leurs tambours et leurs drapeaux ; ils étaient 100 000, y compris ceux de Paris. Les Parisiens prirent place sur les talus que l’on avait élevés autour de l’esplanade. Louis XVI arriva de Saint-Cloud et prit place dans le pavillon dressé devant l’École militaire. La participation de la foule fut immense, très enthousiaste, malgré le mauvais temps. La messe est célébrée par Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, évêque d’Autun. La Fayette, en grand uniforme, arriva sur un cheval blanc et monta sur l’estrade. Louis XVI prêta serment à la Nation et à la loi, la multitude le répéta et l’on entonna un Te Deum , puis on se sépara au milieu des embrassements et des vivats dont beaucoup s’adressaient à Louis XVI. À l’étranger, dans plusieurs villes, notamment à Hambourg, on célébra l’anniversaire de la prise de la Bastille. C’est le 6 juillet 1880 que le 14 juillet devint officiellement jour de la Fête nationale française, sur proposition du député Benjamin Raspail, en mémoire de la fête de la fédération. »


Quant à la prise de la Bastille, les historiens de tout bord s’accordent sur un point : elle fut tout sauf glorieuse.
Contrairement à ce que croit la majorité des Français, le 14 juillet n’est pas la fête de la France. En choisissant cette date anniversaire de la prise ou, plus exactement, de la surprisede la Bastille, le Nouveau Régime ne fête que son imposture originelle. Il célèbre une falsification historique. Il glorifie un crime de guerre civile.

La Bastille n’était pas le symbole de l’oppression royale qu’en ont fait les historiens de la République. Elle servait peu, et rarement contre le peuple. De 1782 à 1789 on n’y compta, en moyenne, que douze prisonniers par an, tous ou presque nobles ou bourgeois. Le 14 juillet 1789, il ne s’en trouvait que sept : quatre escrocs à la fausse lettre de change ; un Irlandais enfermé pour démence depuis sept ans ; un autre fou, embastillé depuis 1759, et le comte de Soulages que son père fit incarcérer pour « crimes atroces et notoires ».

A l’origine, la Bastille était une des portes de Paris, la porte Saint-Antoine, chargées de défendre la ville. Huit tours rondes, hautes de quatre et cinq étages, en faisaient une forteresse. Devenue prison, elle conserva son gouverneur et sa garnison. En 1789, celle-ci était forte de 127 hommes, occupés surtout aux services. Quinze canons, placés au faîte des tours, servaient à tirer des salves et ne pouvaient braquer en bas. Placées à l’entrée, trois pièces de campagne rappelaient la vocation première de la Bastille. Enfin, la troupe disposait de douze fusils de rempart, du modèle dit « amusettes du comte de Saxe» , dont six avaient rendu l’âme. Bref, rien qui pût inspirer une haine farouche entraînant l’insurrection.

La Bastille comptait si peu dans le système répressif du gouvernement du roi que sa démolition était décidée. Le sieur Corbet, inspecteur de la Ville de Paris, avait déjà dressé le plan de la place Louis XVI qui devait lui succéder. On peut le voir au musée Carnavalet.

Lors de l’assaut dont l’héroïsme continue, après deux siècles, à faire l’admiration des foules, la puissance de feu de la garnison ne s’exprima que par un seul coup de canon. Il n’y eut pratiquement pas de combat. Beaucoup d’assaillants succombèrent en tombant dans les fossés, poussés par l’enthousiasme et la boisson. D’autres se tuèrent par maladresse. La Bastille se rendit quand les canons de l’émeute furent pointés sur la porte d’entrée. Croyant à la promesse qu’il ne serait fait aucun mal à la garnison, M. de Launay, le gouverneur, donna les clés du petit pont-levis.

Aussitôt c’est la ruée. La populace envahit la cour intérieure. Deux invalides – soldats que l’âge et les blessures avaient rendu inaptes aux armes – sont tués. L’un est transpercé de coups de sabres et de piques. L’autre est pendu. Trois officiers sont assassinés. Dans le mouvement, la meute hurlante entraîne M. de Launay vers l’Hôtel de Ville. J’ai toujours une pensée émue pour lui quand je vais manger des solettes et boire une bouteille de chablis au « Dôme Bastille» . C’est à qui lui portera des coups de poings, de pieds, de bâtons, de crosses, de piques. Le malheureux perd son sang par vingt blessures. Le sang excite toujours la canaille. Un patriote, encore plus patriote que les autres, prend son courage à deux mains. Il lui décolle la tête du tronc, l’embroche à la pointe d’une pique et la montre à la foule, dans les clameurs.

Trois jours durant, la tête de ce pauvre M. de Launay fut promenée dans Paris, au-dessus d’un écriteau où l’on pouvait lire « M. de Launay, gouverneur de la Bastille, traître et parjure au Peuple». En 1989, au cours des festivals du Bicentenaire, on se demande pourquoi nous n’avons pas eu droit à la reconstitution de cet épisode. Les intermittents du spectacle n’auraient pas fait grève. En émeutiers, ils auraient montré une sincérité bouleversante.

Convenons cependant qu’il n’y avait pas de quoi en faire une fête nationale.

Publié dans : histoire
Mardi 14 juillet 2009

La Lituanie vient de fêter son millénaire. Le pays balte est aujourd’hui l’une des rares nations européennes millénaires.

Ses racines plongent dans les annales du monastère de Quedlinbourg où le mot Lituanie est évoqué pour la première fois. Une inscription l’atteste : « En 1009 Saint Bruno, appelé Boniface, archevêque et moine, a été assassiné le 9 mars, [...] à la frontière de la Rus’ de Kiev et de la Lituanie, et s’est élevé au ciel ». En 2009, la désignation de Vilnius comme capitale culturelle européenne couronne un millénaire lituanien riche et tumultueux.

La mort de Saint-Bruno marque en effet la date de naissance de la Lituanie. La mission du moine permet le baptême du souverain Nettimer, premier baptême de Lituanie. Fin du XIVème siècle, la Pologne et la Lituanie sont intégrées dans un même organisme étatique, la Rzeczpospolita ou République des deux nations. Le polonais devient la langue officielle.

Jusqu’à la fin de la première guerre mondiale, la Lituanie n’est plus qu’une province de l’empire russe. Elle redevient indépendante en 1918 avec le traité de Versailles. Mais pendant la Seconde Guerre mondiale, le pays est envahi par les communistes. En 1944, la Lituanie passe sous le joug soviétique. Pendant 50 ans, des résistants lutteront les armes à la main contre le totalitarisme rouge. En mars 1990, le pays proclame son indépendance. Malgré toutes ces souffrances, les Lituaniens n’ont jamais oublié l’identité de leur pays qui triomphe aujourd’hui.

Publié dans : culture
Mercredi 8 juillet 2009

« Vélib » : Quand JC Decaux exploite les hongrois…


Les bobos parisiens, prétendument soucieux d’éthique et de « commerce équitable », feraient bien de réfléchir à deux fois avant de poser leur séant sur la selle d’un des désormais fameux « vélibs ».

En effet, l’entreprise JC Decaux fait fabriquer ses vélos en Hongrie dans usine où les ouvriers sont payés deux euros de l’heure et gagnent à peine 350 euros par mois, bien en dessous du salaire moyen hongrois (qui se situe aux alentours de 730 euros).

C’est à Tószeg, une ville de 4700 habitants au sud de Budapest, que, profitant de l’absence de salaire minimum légal, l’exploitation a été mise en place. La main-d’œuvre y est flexible à souhait et les salaires très bas. Les employés travaillent en moyenne 5 jours par semaine de 6h à 14h30 avec seulement deux pauses de dix minutes et un déjeuner de 20 minutes. Pour ce salaire horaire de 2 euros, les 400 ouvriers de Tószeg produisent plus de 200 000 vélos par an.

Exploitation des ouvriers européens de l’Est pour assurer les loisirs des bourgeois de l’Ouest, l’Europe libérale dans toute sa splendeur.



Publié dans : délinquance
Mercredi 1 juillet 2009


Le 2 juin dernier s’est achevée une exposition peu commune tenue depuis le 26 mai, qui a connu une histoire mouvementée. Il s’agit d’un choix de 51 dessins d’enfants de 7 à 14 ans, résultant d’un concours organisé dans les enclaves serbes du Kosovo, qui montre de façon bouleversante comment une génération entière a été traumatisée par la guerre et ses misérables conditions d’existence actuelle dans des ghettos.

L’exposition, organisée par deux associations humanitaires – “Vérité et Justice”, présidée par louis Dalmas, et “Solidarité-Kosovo“, présidée par Arnaud Borella – devait d’abord se tenir en février à la mairie du 17e arrondissement de Paris. Mais, le jour même de son ouverture, alors que les dessins étaient tous déjà accrochés, Mme le maire Brigitte Kuster, fidèle à la vulgate antiserbe de ces dernières années, a soudain décidé de l’interdire, alléguant qu’elle y voyait une opération de propagande politique et causant un grave préjudice financier aux deux associations.

L’exposition a alors été accueillie par S. E. l’Ambassadeur de la Fédération de Russie, M. Alexandre Orlov, qui a mis à sa disposition les superbes locaux du Centre de Russie pour la Science et la Culture, dirigé par M. Igor Shpynov. Pendant une semaine, de nombreux visiteurs sont venus témoigner de la solidité de l’amitié franco-serbo-russe, et soutenir le travail de solidarité des deux associations. Le point d’orgue de la manifestation a été, le 28 mai, une journée de dédicaces par plusieurs auteurs de livres sur les événements de la dernière décennie en ex-Yougoslavie, et une soirée de conférence-débat, en présence de hauts représentants de la diplomatie russe et serbe, à laquelle ont participé des personnalités russes et françaises.

La réplique à la censure antiserbe de Mme Kuster a montré avec succès qu’une entreprise humanitaire pouvait surmonter les préjugés et les partis pris. L’exposition de ces dessins d’enfants, reflétant une réalité atroce au cœur de l’Europe moderne et devenue un symbole d’union et de fraternité entre l’Ouest et l’Est, se tiendra à nouveau dans d’autres lieux déjà prévus par les deux associations.
Publié dans : association
Lundi 8 juin 2009

40 millions d'années avant l'Australopithèque

L'Homme appartient à l'ordre des Primates, les anthropoïdes actuels sont les singes d'Amérique du Sud (ouistitis, allèles) d'Afrique (macaques, chimpanzés, gorilles) et d'Asie (orangs-outans, gibbons). Où sont les fossiles des ancêtres des Anthropoïdes ? L'hypothèse asiatique …

Les origines de l'homme remontent en fait aux origines du groupe des primates auquel il appartient, et plus précisément à l'apparition des anthropoïdes, représentés actuellement par les singes d'Amérique du Sud (ouistitis, atèles), d'Afrique (macaques, chimpanzés, gorilles) et d'Asie (orangs-outans et gibbons).

C'est au début des années 1960 qu'ont été découverts en Egypte par l'équipe de E.L.Simons (Duke University, USA) les premiers restes de primates qui peuvent être apparentés aux lointains ancêtres de l'homme ; Depuis, une vingtaine d'espèces différentes âgées de -37 à -32 millions d'années a été trouvée en Afrique du Nord. La plupart de ces formes appartient au groupe des anthropoïdes. Parmi elles, Aegyptopithecus et Catopithecus sont parmi les mieux connus, car représentés par des restes dentaires et crâniens assez complets. Longtemps considéré comme un lointain ancêtre potentiel de l'homme, Aegyptopithecus serait peut-être en fait une branche isolée apparentée à des formes semblables aux babouins et autres macaques…

Vue générale du site de Krabi au sud de la Thaïlande :
des affleurements de lignite (gris foncé) sont recouvers par des sédiments lacustres et fluviatiles
(sables et argiles, plus clairs).

© Cnrs

Depuis, plusieurs fossiles contemporains et de morphologie assez proche de celle des formes égyptiennes ont été découverts au Sultanat d'Oman, et il faut y ajouter quelques restes très fragmentaires trouvés en Algérie et en Tunisie. Ces derniers sont toutefois plus anciens (environ -45 millions d'années) ; mais ils appartiennent à des primates plus petits et dont les affinités avec les formes d'Egypte et d'Oman ne sont pas claires. Le nombre et la diversité de ces découvertes étaient donc jusque très récemment en faveur d'une origine et d'une évolution africaines des anthropoïdes.

Cependant, depuis 1994 les découvertes de primates anthropoïdes fossiles se multiplient dans les sédiments éocènes d'Asie… En effet, c'est à cette époque que la découverte en Chine orientale des restes d'Eosimias, un petit primate vieux de 45 millions d'années attribué à une branche très primitive des anthropoïdes par l'équipe de C. Beard (Carnegie Museum, Pittsburgh, USA) a relancé le débat d'une origine africaine ou asiatique du groupe.

L'appartenance d'Eosimias aux anthropoïdes a même été âprement discutée par de nombreux spécialistes à cause de son aspect très primitif. Mais en 1993, une équipe de Montpellier dirigée par Jean-Jacques Jaeger retrouve les restes d'un petit primate inédit, Bahinia pondaugensis, dans le célèbre site de Pondaung au Myanmar (ex-Birmanie). Ce nouveau venu possède tous les caractères dentaires permettant de le placer au sein des anthropoïdes, et qui plus est, il appartient à la même famille que Eosimias. Ces fossiles chinois et birmans sont particulièrement importants puisqu'ils contribuent à proposer une origine du sous-ordre des anthropoïdes au sein de la famille des Tarsiidae, et de mieux comprendre la façon dont ont évolué les anthropoïdes primitifs. Mais surtout, la morphologie particulière de ce petit singe birman associant des caractères d'anthropoïdes et des aspects très primitifs nous apprend que l'origine des anthropoïdes pourrait bien remonter à au moins 55 millions d'années !

Jusque très récemment, seules deux formes de grande taille étaient connues (Pondaungia et Amphipithecus), et ce de façon très fragmentaire, dans les mêmes niveaux paléogènes continentaux de 40 millions d'années du Myanmar qui ont livré Bahinia. Le statut anthropoïdien de ces fossiles, jusqu'à présent très controversé au sein de la communauté scientifique, a pu être confirmé par la découverte récente de nouveaux spécimens plus complets appartenant aux deux genres birmans.

Mais l'épopée asiatique se poursuit avec en 1997 la description par l'équipe de Jaeger de Siamopithecus eocaenus, un anthropoïde vieux de 35 millions d'année du Sud de la Thaïlande. Celui-ci présente beaucoup de similitudes avec Pondaungia de Birmanie, mais également avec Aegyptopithecus du Fayoum, et une autre espèce fossile apparentée de l'Oligocène de Sultanat d'Oman. Ces ressemblances morphologiques qui traduisent également des affinités phylogénétiques ont amené Jean-Jacques Jaeger et son équipe montpelliéraine à proposer une phylogénie dans laquelle Siamopithecus et les formes birmanes constituent un groupe monophylétique à l'origine des Catarhiniens (cercopithèques et hominoïdes).

Mandibule de Siamopithecus en vus latérale.
La mâchoire inférieure du fossile de ce primate anthropoïde provient de la couche de lignite du site Krabi (Thaïlande).
© Cnrs


Les primates fossiles de Chine (Eosimias), de Thaïlande (Siamopithecus) et du Myanmar (Pondaungia, Amphipithecus et Bahinia) apportent ainsi la preuve indiscutable que le groupe des anthropoïdes a bien subi une évolution et une radiation importante en Asie du Sud dès l'Eocène moyen. La présence dès cette époque en Asie du Sud-Est, de primates anthropoïdes de grande taille et dont la morphologie dentaire était déjà significativement dérivée par rapport à celle des formes contemporaines nord-africaines et chinoises suggère qu'un groupe distinct de primates anthropoïdes a très certainement évolué dans une province correspondant au moins à l'actuel Myanmar et la Thaïlande. En effet, Amphipithecus, Pondaungia et Siamopithecus, regroupés dans la famille des Amphipithecidae, se caractérisent par un raccourcissement de la rangée des prémolaires (donc de la face) contrairement aux primates de l'Eocène et de l'Oligocène inférieur d'Afrique, ce qui les place très probablement à l'origine des formes anthropomorphes qui apparaîtront plus tard en Afrique et en Eurasie. Ces découvertes inédites confirment donc que l'Asie du Sud-Est, et en particulier le Myanmar et la Thaïlande, représente une région clé contribuant à mieux comprendre l'origine et l'évolution des anthropoïdes et des hominoïdes actuels. Mais elles démontrent aussi que si l'ancêtre direct de l'homme doit être recherché en Afrique, son lointain ancêtre, lui est très certainement asiatique. L'histoire évolutive des grands singes serait donc plus complexe qu'on ne le pense. Mais il est maintenant certain que l'Asie du Sud-Est a joué un rôle clé dans l'origine et l'évolution des anthropoïdes.

Jean Jacques Jaeger
Publié dans : histoire
Lundi 1 juin 2009
 

le rêve ...           



la réalité
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Mardi 26 mai 2009

Martine Aubry, premier secrétaire du Parti Socialiste - parti dont sont membres Julien Bobot, poursuivi pour pédophilie, Julien Dray, mis en cause dans une affaires de détournement de fonds associatifs ou encore Gérard Dalongeville, écroué pour détournement de fonds publics ... - a néanmoins jugé que seul Nicolas Sarkozy allait au devant d'une défaite annoncée aux élections européennes.

Interrogée sur France inter, elle n'a pas hésiter un instant à affirmé que "nous savons que la défaite va vers le parti du président de la république", croyant bon d'ajouter que "le président de la république n'est soutenu que par à peine un tiers des Français".

Probablement pensait-elle que les deux autres tiers des français soutiendraient les voyous du PS ...
Publié dans : politique
Lundi 25 mai 2009

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