Fin de semaine banale en banlieue malsaine.

Publié le par ACROPOLE

 

SAINT-MEMMIE (Champagne). 

Dans la nuit de samedi à dimanche, une bande de racailles a attaqué le commissariat de Châlons-en-Champagne suite à l'interpellation d'une des leurs. Pour repousser les assaillants, les policiers ont du faire usage du flashball.

Vers 2 heures, en marge d’un rassemblement islamique à Saint-Memmie, en banlieue de Châlons, un énergumène, membre d’une bande de sinistres racailles, procédait à des jets de pierres sur le véhicule de la patrouille des policiers de la BAC (Brigade Anti Criminalité). Ces derniers ayant de suite identifié le caillasseur (un de leurs habituels ‘clients’), n'avaient alors pas souhaité intervenir en raison du nombre de ses congénères présents et du degré de furie de ceux-ci, expliqua le commissaire divisionnaire, adjoint au DDSP (Direction Départementale de la Sécurité Publique). Aussi, aucun renfort ne fut demandé.

emeutes2

Une quinzaine de minutes plus tard, des riverains contactèrent le commissariat pour signaler un tapage nocturne provenant des abords du gymnase de Saint-Memmie. Les policiers se rendirent sur les lieux et reconnurent la bande de racailles et l’abominable caillasseur parmi elle. Immédiatement les policiers furent assaillis. Afin de pouvoir repousser leurs furieux agresseurs, les fonctionnaires de police durent faire usage de gaz lacrymogène et faire appel à du renfort avant de pouvoir interpeller l’enragé caillasseur. Le sinistre individu, dénommé Samir Bouzeriba, est alors placé en garde à vue au commissariat de Châlons où il a désormais pour habitude de séjourner.

Quand les voyous veulent déposer plainte

Vers 3 heures, la horde, hurlante et frappante, se jeta à l’assaut du commissariat. A sa tête, Abdel Bouzeriba, un frère du caillasseur, beuglait pour la libération de l’aliéné frangin.

Retranchés à l’intérieur du commissariat, les policiers assistent, au travers de la vitre blindée, à cette lamentable et houleuse émeute. 

Abdel répandait toute sa rage sur la porte principale de l'hôtel de police croyant pouvoir l’enfoncer. La porte garde encore les marques de son assaut bestial. Il arriva pourtant à s’introduire par une petite porte vitrée située de côté qui céda sous la violence de nouveaux coups portés par le dément Bouzeriba.

Auparavant désert par le fait de l’heure très avancée de l’attaque, le hall d'accueil envahi ne verra heureusement aucun visiteur brutalisé. Abdel Bouzeriba, habitué des locaux autant que son frère, se dirigea alors sans hésiter vers les cellules de garde à vue. Le meneur de l’assaut était suivi par le reste de sa bande violente. Le banc de la salle d'attente ne résista d’ailleurs pas longtemps à leur bestialité. 

Pour repousser la meute des assaillants, les policiers durent cependant faire usage du flashball. Par bonheur, un unique tir fut suffisant pour faire fuir la bande de sauvages. Les gardiens de l’ordre réussirent difficilement à interpeller le furibond frère de Samir qui, à son tour, finira en cellule.

A nouveau, vers 4 heures, deux autres membres de la virulente bande se jetèrent à l’assaut du comptoir d’accueil du commissariat. Sid Ahmed Ghazali et Ahmed Salah hélant à tout vent vouloir déposer plainte contre les policiers. Tout deux furent à leur tour arrêtés en flagrant délit.

Evidemment relâché, le caillasseur fera l'objet d'une éventuelle et ultérieure convocation devant la justice. Quant à ses complices, ils ont étonnamment fait l'objet d'une procédure de comparution immédiate. Mais soyons rassurés qu’ils pourront très prochainement sévir à loisir.

Le commissaire assure que l'enquête se poursuit pour identifier les autres membres de la bande des émeutiers. Il tient à saluer le sang-froid et le travail remarquable des policiers châlonnais qui ont riposté lors de ce banal évènement.

 

Publié dans délinquance

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article