Retour sur les exactions incendiaires de 2005 en France

Publié le par ACROPOLE

En 2005, la mort de deux voyous provoqua plusieurs semaines de violences sauvages ...

Ces débordements avaient inquiété les français durant trois semaines. Tout commença en effet le 27 octobre 2005, lorsque deux délinquants mineurs (17 et 15 ans) basés à Clichy-sous-Bois (Ile-de-France) trouvèrent la mort en s’électrocutant dans un transformateur EDF. Ayant aperçu un véhicule de police, ils avaient pénétré par effraction dans le local pour s’y dissimuler.

Le soir même, les premières agitations déferlèrent dans les rues. Des policiers durent employer des grenades lacrymogènes afin de repousser les assauts de racailles. Une grenade atterrira dans une mosquée et sera prétexte à une intensification de violence de la part des individus coutumiers du lieu.


Sauvageries

Au fil des nuits d'agressions des racailles envers les forces de l’ordre, mobilisées pour la circonstance, le désordre se propage aux villes alentours avant de contaminer les quartiers malsains de plusieurs grandes agglomérations.emeutes2

Les images des attaques, des voitures, des gymnases ou des entrepôts volontairement incendiés par les assaillants, les agressions envers les policiers, tentant de retenir les groupes de malfrats, se propagent dans le monde entier. Le 7 novembre, le président de la République Jacques Chirac se résigne pour la première fois à prendre la parole.

Trop tard, diront certains. Défaillant sur les questions de sécurité, il s'évertuera pourtant à justifier l’agitation des banlieues. Il proposera entre autres la mise en place d’un service civil volontaire, une sorte de volontariat rémunéré. Après trois semaines d’injustifiables brutalités, plus de 7000 véhicules seront incendiés pour peu d’arrestations en retour. Une accalmie s'imposera finalement.

Cette démence aura ramené au premier plan de l’actualité le problème des banlieues. Les géniteurs des infâmes instigateurs de ces troubles inqualifiables prétendront même à réparation et s’efforceront à réclamer un procès. Le vendredi 22 octobre, les juges de Bobigny ont assouvi leur appétit : deux policiers, dont le seul tort est de ne pas avoir intercepté les fautifs aventuriers avant qu’ils n’aillent se planquer dans un transformateur électrique, sont envoyés devant le tribunal correctionnel pour «non-assistance à personne en danger». Seulement, le parquet vient de faire appel de cette décision.


Publié dans délinquance

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