Dray pris la main dans le sac
Le député (PS) Julien Dray a bel et bien bénéficié d’un système de mouvements de fonds issus de plusieurs organisations, via des proches collaborateurs d’après la police et le parquet dans l’enquête préliminaire. Les sites d’information en ligne Mediapart et Le Monde publient aujourd’hui des extraits de l’enquête.
L'enquête pour «abus de confiance» et «faux et usage de faux» vise des mouvements de fonds suspects (évalués au total à environ € 350 000) entre les organisations "la FIDL" et les "Parrains de SOS Racisme", deux proches de Julien Dray et l'inculpé.
Dans son rapport de synthèse, la jusitce revèle que « certaines sommes encaissées ont été suivies d’un décaissement au profit» de l’élu socialiste.
43 500 euros de dépenses par mois
Les conclusions de l’enquête préliminaire sur les comptes du député socialiste semblent confirmer de nombreuses malversations.
Selon les estimations des policiers et du parquet, entre 2005 et 2008, Julien Dray aurait dépensé 521.919 euros par an en moyenne (soit 43.500 euros par mois) pour des revenus évalués à 407.854 euros (34.000 euros mensuels). Les enquêteurs se sont donc attachés à définir l’origine des fonds suspects.
Des sommes émanant d’associations comme SOS Racisme, les Parrains de SOS racisme ou la FIDL étaient encaissées par des proches de Julien Dray puis reversées à l’élu socialiste.
Les enquêteurs ont exclu tout financement politique.
Dominique Sopo, le Président de SOS racisme n’avait pas hésité à affirmer pour défendre son complice : «La comptabilité de SOS Racisme est extrêmement contrôlée. Il n’y a pas eu 1 euro de détourné!”. Il apparaît au contraire que l’association grassement subventionnée par l'argent public avait une comptabilité assez peu rigoureuse voire - selon certains organes de presse - “chaotique”. cette comptabilité visiblement folklorique caractérisée par de nombreux règlements en liquide avait fait l’objet d’une remarque de la Cour des Comptes en 2002, visiblement non suivie d’effet.
L'enquête pour «abus de confiance» et «faux et usage de faux» vise des mouvements de fonds suspects (évalués au total à environ € 350 000) entre les organisations "la FIDL" et les "Parrains de SOS Racisme", deux proches de Julien Dray et l'inculpé.Dans son rapport de synthèse, la jusitce revèle que « certaines sommes encaissées ont été suivies d’un décaissement au profit» de l’élu socialiste.
43 500 euros de dépenses par mois
Les conclusions de l’enquête préliminaire sur les comptes du député socialiste semblent confirmer de nombreuses malversations.
Selon les estimations des policiers et du parquet, entre 2005 et 2008, Julien Dray aurait dépensé 521.919 euros par an en moyenne (soit 43.500 euros par mois) pour des revenus évalués à 407.854 euros (34.000 euros mensuels). Les enquêteurs se sont donc attachés à définir l’origine des fonds suspects.
Des sommes émanant d’associations comme SOS Racisme, les Parrains de SOS racisme ou la FIDL étaient encaissées par des proches de Julien Dray puis reversées à l’élu socialiste.
Les enquêteurs ont exclu tout financement politique.
Dominique Sopo, le Président de SOS racisme n’avait pas hésité à affirmer pour défendre son complice : «La comptabilité de SOS Racisme est extrêmement contrôlée. Il n’y a pas eu 1 euro de détourné!”. Il apparaît au contraire que l’association grassement subventionnée par l'argent public avait une comptabilité assez peu rigoureuse voire - selon certains organes de presse - “chaotique”. cette comptabilité visiblement folklorique caractérisée par de nombreux règlements en liquide avait fait l’objet d’une remarque de la Cour des Comptes en 2002, visiblement non suivie d’effet.
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