Pourquoi un vaccin contre le cancer du col de l’utérus ?‏

Publié le par ACROPOLE



    • Pourquoi présente-t-on ce vaccin comme fiable à 98-100 % alors que sa fiabilité réelle, d’après les études cliniques, se situe aux alentours de 20 % ?
    • Comment a-t-on fait pour imposer un cancer relativement marginal comme un problème prioritaire de santé publique dans les pays industrialisés ?
    • Pourquoi se hâte-t-on de généraliser cette vaccination alors qu’il existe déjà une méthode fiable de prévention du cancer : le dépistage par frottis ?
    • Quels risques fait-on courir aux jeunes filles ?
    • Quel est le poids des conflits d’intérêts personnels dans l’adoption de ce vaccin — le plus coûteux jamais commercialisé — par les instances publiques ?



Affiche de propagande belge. En France, le vaccin est très fortement
hpv-217x300« recommandé » à partir  de 13 ans…
Telles sont quelques-unes des graves questions posées par l’ouvrage qui paraît aujourd’hui aux éditions Xénia : La Piqûre de trop ? Pourquoi vaccine-t-on les jeunes filles contre le cancer du col de l’utérus ?, par Catherine Riva et Jean-Pierre Spinosa.


Le vaccin anti-HPV, également appelé « vaccin contre le cancer du col de l’utérus » a été salué comme une avancée médicale extraordinaire. Mis sur le marché en 2006 aux Etats-Unis, dans l’Union européenne et en Suisse, il a rapidement été inclus dans les calendriers vaccinaux de nombreux pays industrialisés, au motif que le cancer du col représentait le « deuxième cancer le plus meurtrier chez la femme ». Plusieurs dizaines de millions de doses ont déjà été distribuées et de nombreuses campagnes nationales de vaccination sont en cours. Jusqu’il y a peu, les jeunes femmes qui envisageaient de séjourner aux Etats-Unis devaient montrer la preuve qu’elles étaient vaccinées.

Mais le cancer du col est-il véritablement un problème de santé publique dans les pays riches ? Que sait-on de l’efficacité et de la sécurité des deux vaccins disponibles ? De quelles données cliniques dispose-t-on réellement ? Et surtout, comment ce vaccin a-t-il pu s’imposer à une vitesse aussi foudroyante, en dépit de son prix record ?

Ce livre remonte la piste d’une success story inédite. Il détaille les résultats des études disponibles, les questions qui restent sans réponse et le fantastique dispositif de « sensibilisation » mis en place par les fabricants. Enfin, il pose la question de la vaste nébuleuse de conflits d’intérêt qui entoure ces vaccins et souligne la difficulté d’obtenir des informations à ce sujet.

De nombreux éléments mis à jour dans cette enquête n’ont pas été communiqués au grand public. Cet ouvrage est destiné notamment à tous les parents que l’on encourage à faire vacciner leurs filles. Afin qu’ils puissent prendre leur décision en toute connaissance de cause.

La Piqûre de trop ? Pourquoi vaccine-t-on les jeunes filles contre le cancer du col de l’utérus ?, par Catherine Riva et Jean-Pierre Spinosa, éd. Xénia.

Pour se procurer cet ouvrage, c’est chez votre libraire, ou c’est ici.

 


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