RER B : la ligne de l'horeur
Pas un seul jour ne se passe sans que la ligne B du RER ne soit le théâtre d’au moins une agression.
Ce constat particulièrement dramatique est fait par l'UNSA-Transports, dont le représentant, Laurent Gallois, a déclaré: « Depuis un mois, les conducteurs nous informent d’attaques de plus en plus violentes».
Un grand nombre de victimes sont des touristes, en route pour l’aéroport de Roissy, et qui conserveront une bien mauvaiseimage de la France de Nicolas Sarkozy.
Les témoignages sont innombrables et souvent très choquants, relatant des lynchages et des tabassages, comme celui d’une voyageuse rouée de coups de pied et de poing par cinq racailles le 13 novembre dernier, simplement pour lui voler son sac.
Le scénario des agressions a parfois tout du film d’horreur : les racailles, membres de bandes ethniques, équipées de clefs, ferment les portes à soufflet entre les voitures, isolant la victime et pouvant l’agresser « à huis clos ».
Face à ce développement de la barbarie quotidienne, les déclarations d’intention du pouvoir sarkozyste n’aboutissent à aucun résultat concret ni à aucune action pour opposer des représailles. Les bandes ethniques continuent donc à agir en toute impunité.